Pensionnat Phoebe V.2
 

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 Mutisme, silence, appelez ça comme vous voulez [Libre]

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Elève Japonais

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MessageSujet: Mutisme, silence, appelez ça comme vous voulez [Libre]   Mer 12 Mar - 13:34

Cela ne fait qu'un petit moment que Duscisio est arrivé par avion sur l'ile de Man, au pensionnat Pheobev pour être exact, que ses valises et bagages ont été installer dans l'une des chambres libres du dortoir des garçons.
Son organisation vint alors à rapidement finir de s’installer, ranger ses affaires, son épée et sa dague dans ses placards, faire son lit avec les draps donné pour pouvoir avoir libre cours à ses occupations basiques qu'es la marche en solitaire ou encore la lecture.
Que se soit les bienvenus ou les simples bonjours pour ceux qui n'ont même pas remarquer qu'une nouvelle tête s'était présenté à lui sous un béret gris. Ses cheveux blancs ou argenté suivant son opinion se baladait librement au dessus de ses épaules pendant que le reste de son habillage le couvrait comme toute personne de la nudité naturel d'un animal. Nous avons peut-être des racines animale, mais une part d'humain est encore en nous pour nous libérez de la liberté de ne rien mettre, se cacher. Se cacher est un bien grand mot pour celui qui se cache le plus dans toute cette histoire.
L'once blanc prenait toujours le trait de gâcher son visage lumineux par un bras baissant sa visière alors que se cachait sous son bras un sac contenant son seul moyen de communication, un carnet à dessin dans le quel il y avait déjà quelques phrases du genre « ravi de te rencontrer » ou « désolé, je ne peux parler ». Quant à expliquer ce pourquoi il ne parle jamais n'ai pas vraiment dans ses cordes. Alors il sort la page « j'ai toujours été comme ça » bien que cela soit à moitié un mensonge.

Quoi de plus standard pour quelqu'un qui aime écrire qu'un lieu ou l'écriture est maître. Mais pour savoir écrire il faut savoir lire alors c'est là que la bibliothèque entre en jeu pour étudier l'écriture de chaque écrivain en lisant leur œuvre de toute sorte afin de s'en déterminer un style et une manière écrire. Le plus difficile était maintenant de trouver un livre que Duscisio n'avait pas encore lu, dans ses anciens établissements il passait son temps à emprunter des ouvrages pour les dévorer net comme le ferait un tigre à une proie. Cette passion pour la littérature était quelques choses qui s'était affirmer au fils des années en écrivant sur son carnet depuis qu'il avait découvert son don aussi dangereux qu'utile...
La lecture et donc l'écriture est quelques choses qui se réveillent chez lui sans pour autant avoir une idée particulière à écrire. Alors il lit, et lit et ne fait que ça quand il le peut le plus, quand il n'est pas en classe à étudier les cours généraux que l'on apprend dans toutes les classes.
Actuellement, le fait d'avoir trouvé un livre qui n'avait jamais lu, peu importe s'il n'était pas à son goût, il le dévorait pour passer le temps quand il le pouvait. La foule n'a jamais été son cru et les récréations lui font presque peur.
Sur une chaise et une table totalement libre, l'once blanc resta complètement immobile les yeux rivés sur son bouquin passant une page de temps à autre quand il avait fini la précédente. Son carnet sous la main en cas de besoin, ne réagissait même pas aux salutations silencieux qu'on lui donnait. Au bout de quelques passages, il se rendait parfois compte que quelqu'un lui parlait, levant les yeux pour ne voir que du vide des élèves en train comme lui de lire quelques choses qui les intéressait ou encore simplement dormir car ils auraient veillé tard le soir pour diverses raisons.
Les yeux à nouveau sur son bouquin il continua sa lecture comme si de rien n'était, son crayon de papier au bout des doigts à le faire tourner de temps en temps à la manière d'une lame que l'on manipule à la main...
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MessageSujet: Re: Mutisme, silence, appelez ça comme vous voulez [Libre]   Lun 7 Avr - 12:02

Faire bonne impression.

» liiibreuh

D’accord, il n’aurait jamais dû accepter.. mais lorsqu’on lui avait tendu le joint, alors que celui-ci tournait depuis tout à l’heure entre les mains de tout les autres, il l’avait tout naturellement pris et porté à sa bouche. Sauf que, une chose en entraînant une autre, la roulée remplie de cannabis c’était multipliée, non pas par magie, mais par l’intervention de plusieurs autres personnes, à la recherche d’une quelconque sensation. Et voilà comment se retrouvent quatre pauvres joints, qui n’avaient rien demandé il faut le rappeler, à circuler entre les mains d’une bande d’adolescents immatures, dont la plupart étaient des drogués pur et dur.
En plus, Lynde n’aimait même pas le gout. Surtout avec le carton qui servait de filtre, déteint sur le goût de la chose en raison de sa consistance bourrée de colorant – encore fabriqué en Chine. Ils l’avaient pris, l’étiquette-carton, dans une des chambres avant de venir, et n’avaient pas franchement fait attention à ce qu’il était et d'où il venait surtout. Cela servira de leçon pour une prochaine fois.

Le plus gros problème avec ce truc, c’était qu’en plus d’avoir un goût affreux, Lynde ne le supportait absolument pas. Il lui suffisait de quelques bouffé pour planer. En sois, cela n’était pas désagréable, voir franchement agréable, mais les effets sur son organisme étaient toujours dévastateurs ensuite : Il n’arrivait plus à réfléchir correctement, rien d’anormale dans cette situation donc, mais il allait même jusqu’à confondre sa droite et sa gauche, et à ne pas reconnaître certaines personnes – déjà qu’en temps normale, sa mémoire photographique n’était pas bonne.. . La liste était encore longue.. la drogue, ça ne lui réussissait pas – et encore, ici on ne parle que d’un joint, imaginez pour une drogue plus dure. Pour couronner le tout, le groupe en avait tellement allumé, que Lynde avait bien dû en fumer une entière à lui tout seul. Quoi de mieux en plein milieu d’une journée ? Par ce que oui, en plus, cette bande d’adolescents immatures avaient eu la bonne idée de les allumer en pleine journée, alors que le soleil était bien haut dans le ciel, et que tout le monde ou presque était de sorti en raison du bon temps. Mandieu, c’est pourtant pas compliqué d’attendre le soir.. ou alors d’en allumer une ou deux pour sept, seulement. A tous les coups, ils allaient se faire cramer.

▬  J’ai envie de..

Lynde fronça les sourcils. De quoi avait-il envie exactement ? Ses pensées étaient déjà reparties, trop éphémères pour être saisies. Il loucha sur les cheveux d’Any, qui était d’un blond immaculé, encore pire que les siens, et alla jusqu’à les prendre dans ses mains, concentré sur l’aspect lisse qu’ils avaient.

▬  Waa. Pourquoi.. si blond ?

Voilà pourquoi il ne fallait pas laisser de substances illicites entre les mains de l’étudiant. Plus débile que lui, en ce moment-même, n’était juste pas possible.

▬  Je vais aller me cultiver. Il hocha la tête en prononçant cette phrase, comme si cela était une évidence. Plusieurs rires fusèrent. En temps normale, cela n’arrivait jamais. Les livres et lui ça ne marchait pas en semble. C’était comme de l’eau et un chat. Il comptait plutôt sur les autres pour lui apprendre des trucs. Ou lui souffler les réponses.

Il se leva, et malgré son air hésitant lorsqu’il marchait, personne n’essaya de le retenir. Ah, c’est beau la solidarité. Les autres se marraient sûrement bien devant son état. Bien que ne réalisant pas ce qui lui arrivait vraiment, Lynde se dirigea vers la bibliothèque. Cette envie de s’instruire ne lui avait toujours pas quitté la tête.

Arrivé sur place, il plissa les yeux, devant la luminosité du savoir – oui, c’était ce qu’il percevait actuellement. L’odeur des livres flottait dans l’air, presque insoutenable, dévorant l’odorat comme une mite l’aurait fait d’un bout de tissu. Pourtant, malgré sa non-habitude de la bibliothèque et l’odeur agressante, le chiita pris son courage à deux mains, et continua sa route.

Là, il eu ce livre rouge, parmi les autres. Forcément, il fallait qu’il soit tout en haut de l’étagère, où même les plus grands avaient du mal. Pourtant.. ce livre l’appelait, il semblait lui murmurer un « vient me liiiire Lynde, avec moi, tu auras la connaissance universelle », et cette petite voix n’arrêtait pas de tourner en boucle dans sa tête. Alors, le blond n’eut pas d’autre choix. Il prit une chaise, et grimpa dessus. Oui, il grimpa dessus. Que le monde était grand de cette position ! – Et pourtant, avec cette chaise, il faisait la même taille que l’étagère, n’arrivant même pas à voir par-dessus. Que les gens grands devaient voir la vie en grand. Ils devraient essayer de marcher en pliant les genoux, pour voir la vie d’un autre angle.

Lynde, prit le livre rouge. Ou plutôt, essaya de le prendre, jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’il y avait tellement de livre sur l’étagère, qu’il lui était impossible d’en enlever seulement un. C’est ce genre de truc que les bibliothécaires font pour éviter de racheter inutilement d’autres meubles : ils bourrent jusqu’à n’en plus pouvoir. Et après, c’est les élèves comme Lynde qui en pâtisse. Celui-ci se débattait toujours avec son livre rouge. Jusqu’à ce qu’il est la bonne idée d’enlever deux livres en même. Cela ne marcha pas. Peut-être avec trois ? Victoire ! L’étudiant s’en serrait lancé des feuilles de laurier s’il en avait eu sous la main. Malheureusement, il n’était pas Cesare hun, donc il ne pouvait pas avoir un stock de laurier illimité sous la main.

Un bruit sourd retentit, chassant Cesare de sa tête. Un livre sur trois s’était échappé, et était tombé sur une table –ou une tête- a quelque pas d’ici, même pas. Lynde regarda sa main, le livre rouge n’y était plus. Ce pouvait-il que… ? Il descendit de la chaise, sans même reposer la chaise ou les autres livres, et alla droit vers la source du bruit. Quelqu’un y était avec un carnet de note et de quoi lire. Le livre rouge était devant lui, plus écarlate que jamais. Est-ce que ce jeune homme l’avait pris sur la tête ? Lynde passa une main dans les cheveux de l’inconnu –une manie quand il était shooté il semblerait – à la recherche d’une bosse. Non, il ne semblait pas se rappeler que les bosses ou bleues ne se formaient pas sur le moment.

▬  Pardon, pardon, je suis désolé.

Il posa ses deux livres sur la table, prenant le livre rouge à deux mains, semblant le découvrir pour la première fois, alors qu’il n’en savait même pas le titre.

▬  C’est lui, il est indomptable tu vois.


C'est complètement wtf, je suis d'accord, pardon. Luv and peaace.
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Elève Japonais

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MessageSujet: Re: Mutisme, silence, appelez ça comme vous voulez [Libre]   Mar 8 Avr - 10:41

Peu importait ou le livre avait été prit, le fait que l'albinos lise celui ci était dans son droit le plus divin de le lire. Il n'appartenait à personne, du moins si. A la bibliothèque et sous la responsabilité de celui qui le lit. Pendant sa lecture on était certain que le plus silencieux des lecteurs était celui qui ne parle pas. Entre ceux qui lisaient à voix basse pour retenir plus facilement leur ligne ou encore à voix haute pour réciter des poèmes tous plus mélodieux les un que les autres. Enfin cela dépendait aussi de celui qui le récitait à haute voix. Entre ceux qui les lisait sans intonation pour en rendre les vers dénué d’intérêt et ceux qui écorchait les mots, l'envie d'aller les voir carnet à la main pour leur écrire de réciter ailleurs en toutes politesses.

Mais là il ne s'agissait ni plus ni moins qu'un – semblerait t'il – écervelé qui arriva soudainement pour lui caresser les cheveux. Qu'es qu'il avait dans la tête celui-là ? En le regardant il avait l'air normal, enfin si on oubliait les traits particuliers quelqu'un légèrement atteins par l'effet d'une drogue apparemment forte. Celui ci s'excusa, se qui ne tarda pas longtemps à faire reprendre la lecture de l'élève sur son livre rouge.
Celui qui s'était invité posa deux livres apparemment assez gros pour faire un bruit sourd comme il avait l'habitude de faire quand il prenait lui-même un livre ou deux pour se documenter sur un sujet en particulier. Bon. Le fait qu'il s’installe sans crier gare ne le dérangeait pas mais de là à prendre le livre qu'il lisait de ses yeux, le laissait là à figer d'un air dépité de voir le bois de la table et non le papier du livre sur lequel reposait les lettres et phrases qui énonçait un récit comme les autres.
Prendre la parole et énoncer un « hey » outrer pour dire qu'il ne fallait pas faire ça aurait été tentant pour tout le monde. Quand il vit que l'invité en question lui avait pris son livre, il ne fit qu'ouvrir sa bouche en montrant le livre du doigt d'un air déçu mais calme. N'importe qui aurait fait le geste de reprendre le livre d'une main mais Duscisio se restait assit sur sa chaise à montrer le livre du doigt encore une fois son crayon de papier entre les phalanges du majeur et de l'annulaire, sur lequel d'ailleurs portait un anneau d'argent d'où était creusé une croix tout se qu'il y a de plus simple.

Ne cherchant pas à se faire comprendre tout de suite, il posa sa main et prit son crayon entre le pouce, l'index et le majeur pour se préparer à écrire sur le carnet posé à coté de lui. La curiosité pouvait venir à n'importe qui de savoir se qu'il pouvait bien écrire sur son bloc de papier, se qui ressemblait davantage à des dessins qu'à une écriture. Enfin, jusqu'à qu'il le montre :



Vous pouvez me rendre mon livre s'il vous plait ?



Les caractères japonais, tous aussi beau que compliqué. Entre les kanjis, les hiragana et les katakanas, le romaji était le plus simple à comprendre à la prononciation pour n'importe qui, qui avait étudier dans une langue d'origine latine. Sans montrer la moindre expression, les dessins japonais que formait la langue était décoré d'un petit slime qui souriait avec deux accents circonflexe en guise d'yeux et une grosse goutte d'eau sur le côté.
En regardant le slime et l'albinos... il y avait une très claire différence entre les deux. Le slime souriait et l'albinos... était juste inexpressif sans lancer de regard agressif pour autant pour un geste pareil.
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MessageSujet: Re: Mutisme, silence, appelez ça comme vous voulez [Libre]   Dim 13 Avr - 14:34

Donne moi ta conaissance

» liiibreuh

Il n’y avait ni frelon, ni aucunes autres bêtes volantes dans les parages, et a ce qu’il sache, les insectes invisibles n’existaient pas encore. La technologie n’était pas encore assez avancée, il allait falloir attendre quelques années encore avant de voir apparaître des mouches espionnes aux capacités de caméléon. Alors, pourquoi est-ce que ce gars faisait des gestes bizarres dans l’air ? D’ailleurs, ses mouvements ne correspondaient simplement pas. Si un parasite volant était dans l’air – non, il ne s’agissait ici pas d’un aérien malgré le même surnom utilisé par certains pour les désigner – alors, l’autre étudiant ne devrait pas ouvrir la bouche. C’était dangereux d’avaler une guêpe. Et dégoutant s’il s’agissait d’une mouche. Sans parler des fourmis volantes ou autres affreux bourdons. Lynde se crut bon de le signaler à l’autre.

Ou plutôt, eu l’attention de le signaler à l’autre. Le calepin qui vint se planter sous ses yeux l’arrêta en chemin.

Ah non. En plus de tout, il était tombé sur un japonais. Un japonais qui écrivait en japonais. C’est-à dire avec des hiraganmachins et des romajirros. Lynde ne les détestait pas – après tout, il avait lui-même du sang japonais, et était partit trois ans et demi au Japon. Mais, il avait toujours du mal à les lire. Déjà, par ce qu’il n’était pas un élève sérieux. Ainsi, même après être parti étudié au Japon pendant quelques années,  le blond ne maîtrisait pas l’écriture et la lecture japonaise. Le don du directeur, qui permettait une compréhension universelle aux étudiants de Phoebe, avait tendance à l’embrouiller encore plus. Oh, qu’il était bien ce don ! Mais pas pour lui. Par ce que son cerveau hésitait toujours entre opter pour le japonais ou l’anglais, avant de choisir ce dernier, puis ce qu’il n’arrivait jamais à lire le premier en entier. Ainsi, lorsqu’il lisait une copie en japonais, les caractères lui apparaissaient d’abord en lettres, jusqu’à ce que son cerveau se souvienne qu’il savait lire les caractères japonais, et change en cours de lecture. Là, Lynde louchait sur le papier, exactement comme en ce moment, et essayait tant bien que mal de lire ce qu’il voyait, avant d’abandonner, par ce qu’il avait trop de mal. Enfin, la traduction faisait à nouveau effet, pour lui permettre de finir sans buter sur chaque mots. Et le cycle recommençait à chaque nouvelle lecture japonaise. Heureusement, comme il le parlait depuis la naissance, l’orale était plus directe, sans changement de langue en cours de route.

Bien que la phase « anglais/japonais/anglais » se soit raccourcie en « japonais/anglais » en raison de la petitesse de la phrase, les caractères avaient eu du mal à se transformer en écriture, tout simplement  par ce que le chiita avait l’esprit dans les vapes, et que les caractères n’arrivaient pas jusque dans ses pensées.  

Quoi ?! Il voulait son livre ? Ce beau  livre rouge était à lui ? Il était hors question que celui-ci lui revienne. Non, ce livre du savoir resterait entre les mains de Lynde. Quitte à se battre pour lui.

▬  Nooon. Ce livre n’appartient à personne. Il choisit lui-même qui va le lire, et il m’a choisit, MOI.

Voilà. C’était dit. S’il voulait le reprendre, il ne pourrait pas. Par ce que le livre ne voulait pas. C’était aussi simple que cela. Et son slime souriant n’y ferrait rien. Oui, Lynde ressemblait actuellement à un pur drogué, il fallait faire avec. L’étudiant partit s’asseoir à quelques places de là, en lançant des regards suspicieux vers l’albinos, ce dernier allait forcément tenter un raid à n’importe quel moment. Rester vigilant. Très vigilant.

Lyndre ouvrit le livre en plein milieu, sur une double page remplie de phrases. Alors, il tourna la page. Et encore. Des dizaines de pages passèrent ainsi, sans qu’il n’en lise une seule. Il se rendit jusqu’à la fin du livre, avec de s’exclamer, penaud.

▬  Où sont les images ?

Le président du conseil des élèves était un véritable gamin. Un gamin qui en quelques minutes venait de détruire toute sa réputation auprès de ceux qui l’entouraient dans la bibliothèque. Si jamais il en avait eu une.
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